Funérailleries

  • Par clopine
  • Le 28/06/2017
  • Commentaires (0)

Dans le milieu où j'ai choisi de vivre - de gauche plutôt extrême, d'écolos persistants, de féministes résilientes et de tout-venant généreux, il est de bon ton, athéisme aidant, de prôner la crémation, d'éloigner les rites, même ceux touchant notre finitude, bref, d'adopter une posture aux antipodes de la sacralisation...

 

Or, j'en suis loin.

 

Je sais qu'il n'est plus possible, depuis Brassens, de suivre les petits corbillards d'antan.

 

Alors, d'où me vient cette envie de funérailles, de moment posé, de prise en compte de la dépouille ? Rien de surnaturel, de magique de religieux...

 

Juste l'occasion, finalement, d'entendre le concerto for strings de Barber. Seule musique qui ira fort bien, et pour Jim, et pour moi.

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